# Bike Sellier housse de selle BKS, comment bien choisir un modèle confortable et durable
Quand une selle commence à se déchirer, tout le reste suit vite. La mousse prend l’eau, le confort baisse, et chaque trajet rappelle que la moto vit dehors, sous la pluie comme au soleil. Bike Sellier housse de selle revient souvent dans les recherches de motards qui veulent remettre leur 50cc en état sans changer toute la selle. Chez Bike Sellier, ou BKS, l’offre porte justement sur cette pièce qui recouvre la mousse et se fixe sur l’embase plastique.
L’intérêt, pour le lecteur, n’est pas seulement de repérer un produit. Il faut surtout comprendre ce qu’on achète, pour quel usage et avec quelles limites. BKS fabrique des housses de selle pour l’univers 50cc, les mécaboîtes, les supermotards, les cross, les enduros 50 et aussi les scooters. Les modèles sont cousus main à Pia, dans les Pyrénées-Orientales, à partir d’un simili-cuir de sellerie annoncé comme adapté à cet usage. Reste à choisir la bonne version, celle qui tient dans le temps et rend la conduite plus agréable.
Comprendre ce qu’est vraiment une housse de selle
Une housse de selle n’a rien d’un accessoire secondaire. C’est la partie visible, celle qui prend les frottements du jean, les coups au démarrage, l’humidité et les UV. Sur une 50cc mécaboîte, elle protège directement la mousse. Quand elle lâche, l’eau entre, la mousse gonfle ou se dégrade, et la selle devient vite désagréable. Le mot « housse » peut sembler simple, mais il désigne une pièce coupée au bon gabarit, cousue puis agrafée sur la base de la selle.
Chez BKS, cette logique est au centre de l’offre. La marque rappelle qu’une housse n’est pas un habillage vague, mais bien la « peau » de la selle. Cette précision change la manière de choisir. Il ne s’agit pas seulement d’une couleur ou d’un style. Il faut penser protection, tenue et compatibilité avec le modèle de moto. Une housse correcte ne règle pas tout si la mousse est déjà cassée ou creusée. Dans ce cas, BKS indique aussi proposer de la mousse de selle, ce qui donne une piste utile avant de commander trop vite.
Savoir quand il faut remplacer la housse
Une selle abîmée ne se résume pas à une question d’apparence. Dès qu’une déchirure apparaît, surtout sur une machine qui dort dehors, l’humidité s’invite. Puis la mousse boit l’eau. Le résultat se sent rapidement au quotidien : sensation d’éponge, assise moins stable, inconfort au bout de quelques kilomètres. Beaucoup tentent une réparation au ruban adhésif ou à la colle. BKS explique pourtant que ce genre de solution ne tient pas dans la durée, ce qui paraît logique sur une zone soumise aux tensions et aux intempéries.
Il y a quelques signes simples à repérer avant de choisir une nouvelle housse :
- une selle trouée ou fendue
- une surface qui glisse ou accroche mal
- une mousse encore saine, mais mal protégée
- des bords usés par les frottements répétés
Cette vérification évite de se tromper de besoin. Si seule la peau extérieure a souffert, remplacer la housse suffit souvent. Si l’assise est creusée ou si la mousse a déjà trop pris l’eau, il faut regarder l’ensemble. C’est là qu’une approche centrée sur l’usage devient plus utile qu’un simple achat d’impulsion.
Choisir entre modèle de série, personnalisation et FUSION
Toutes les housses ne répondent pas au même besoin, et c’est sans doute le point le plus utile à clarifier. BKS distingue la housse de série, la housse personnalisée et la version FUSION. La première va au plus direct. Si la selle d’origine est usée et que l’objectif est de rouler avec une finition propre, c’est souvent l’option la plus simple. D’après les informations données par la marque, les housses de série commencent à 49,90 €. Cela donne un repère clair pour un remplacement sans demande particulière.
La version personnalisée ouvre davantage de choix sur le rendu, avec un tarif annoncé à partir de 75,90 €. Elle convient mieux si la selle doit dialoguer avec un kit déco, une teinte de jantes ou une ligne précise de la moto. FUSION, affichée dès 76,90 €, pousse plus loin le travail sur la selle sur mesure. Ce n’est pas un gadget lexical : BKS la présente comme une housse sculptée sur-mesure. Le bon choix dépend donc moins d’un prestige supposé que d’un usage concret, du budget et du niveau d’exigence côté confort ou style.
Pour comparer sereinement les options et mieux comprendre les différences de matières, de finitions et de compatibilité, un guide complet de la housse de selle 50cc mécaboîte peut aussi aider avant de passer commande.
Miser sur la bonne matière pour durer
BKS dit ne travailler qu’avec une base de simili-cuir haute tenue. Cette information mérite qu’on s’y arrête, car elle répond à une vraie question de durabilité. Sur une 50cc qui reste souvent dehors, le cuir véritable demande trop de précautions et supporte mal l’eau. La marque indique qu’il peut durcir, se tacher et absorber l’humidité. À l’inverse, le simili-cuir de sellerie est présenté comme plus adapté à cet usage, avec une résistance aux UV, une souplesse utile pour épouser la mousse et un nettoyage simple à l’éponge.

Le choix ne se limite pas à la matière de base. Il concerne aussi la texture selon les zones de la selle. BKS mentionne plusieurs finitions, avec une logique assez claire. Un revêtement grip sur l’assise peut aider à mieux tenir, tandis qu’un simili lisse ou grainé sur les côtés change l’aspect visuel et le contact. Le bon montage dépend surtout de la manière de rouler. Une selle trop glissante fatigue vite. Une selle trop dure ou mal pensée devient pénible sur les trajets répétés. Ici, le détail technique a des conséquences très concrètes.
Vérifier la compatibilité avec sa 50cc ou son scooter
Une housse de selle réussie commence par un bon gabarit. C’est souvent le point qu’on sous-estime quand on commande en ligne. BKS précise que chaque housse est taillée sur le gabarit du modèle. Cette méthode compte, car une selle de Derbi n’a pas la même forme qu’une Yamaha DT, une Rieju ou une Beta. La source cite aussi Gilera, Aprilia, MBK X-Limit, Peugeot XPS, Sherco et Fantic. Cette liste aide à comprendre le terrain couvert : l’univers 50cc au sens large, avec des machines à boîte et des scooters.
Pour choisir juste, il faut donc partir du modèle exact, pas seulement de la cylindrée. Une 50cc mécaboîte a ses contraintes propres, et les scooters ont leurs formes de selle à part. C’est aussi ce qui distingue une marque spécialisée d’une offre générique. BKS ne parle pas d’objets universels à adapter plus ou moins. La logique avancée repose sur des guides par marque et sur un gabarit lié à chaque machine. Pour le motard, cela réduit le risque d’une housse qui tire, plisse ou se pose mal dès les premières agrafes.
Penser confort, pose et entretien avant l’achat
Le confort ne dépend pas uniquement d’une mousse neuve. Le revêtement joue aussi sur la sensation en roulant. Une selle qui fait glisser à chaque freinage ou qui accroche mal sous la pluie devient vite agaçante. BKS évoque justement les cas où la selle « scie » ou fait patiner. Le choix d’une texture adaptée peut alors corriger une partie du problème. Sur l’assise, un grip peut stabiliser. Sur les côtés, un aspect différent change surtout le rendu. Cette combinaison mérite d’être pensée avant la commande, surtout si la moto sert tous les jours.
Reste la pose. La marque indique qu’il est possible de refaire sa selle sans envoyer la moto et qu’elle propose aussi un contenu sur la pose soi-même. C’est une information pratique pour ceux qui veulent garder la main sur le montage. Mieux vaut pourtant anticiper l’état réel de la base avant de commencer. Une housse neuve posée sur une mousse humide ou déformée ne fera pas de miracle. Pour durer, l’ensemble doit être cohérent : bon gabarit, bonne matière, mousse saine, fixation propre. C’est souvent là que se joue la différence entre une selle correcte et une selle qui tient vraiment la route.